mes aventures quotidiennes...



Publié le mercredi 24 septembre 2003


Mercredi 24 septembre 2003

autre temps, autre blogue

ok, pendant quelque temps, il risque fort d'être en construction, mais bon, voilà toujours mon nouveau Pays Vert:

http://la-fille-du-pays-vert.skynetblogs.be/



1 Commentaire :

Commentaire écrit le vendredi 2 janvier 2004 à 13:57:38 (lien)
hamza choukri
j'aime les filles qui sont mignone et qui ont un beau que


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Mercredi 24 septembre 2003

la joie des grandes ville (le retour)

L'autre jour, j'étais prise dans les embouteillages. Petit info en passant: j'en ai appris la cause. Des messieurs étaient en train de repeindre les lignes, quand soudain un camion a foncé dans le leur, plein de peinture. Résultat, fermeture du ring pour cause de nettoyage...

Ce matin, je vous racontais combien la journée sans voiture m'avait tapé sur le système nerveux, entre autre à cause des vélos dans le train.

J'oubliais juste de parler des embouteillages de mardi matin. Partie de chez moi à 7h15, je suis arrivée chez les Schtroumphs à 10h45. Au lieu de  9h, donc. Parce qu'un camion avait encore accidenté le ring.

Une conclusion s'impose à moi: les camions n'ont qu'à prendre le train les jours avec voiture, et transporter des vélos dans leur remorque les jours sans voiture où moi, là, je prendrai volontier le train.



Mercredi 24 septembre 2003

Bruxelles sans ma voiture

Dimanche, c’était donc une journée sans voiture à Bruxelles. Mais ce n’est pas parce que c’est dimanche que le Pays des Schtroumphs n’avait pas besoin de ses GTS (gentils travailleurs sociaux). Je devais donc parcourir les 75km reliant le Pays Vert au Pays des Schtroumphs sans ma jolie voiture. Joie dans mon cœur : je prends le train. La 1ère cause d’énervement pointe alors le bout de son nez : j’ai en ma possession un bon de 10.45 euros de notre chère compagnie ferroviaire nationale. Mon voyage ne coûte malheureusement que 6.30 euros. Non, non, me dit le gentil monsieur du guichet, nous ne remboursons pas la différence, vous comprenez, c’est un bon, etc. Qui soit, je paye en liquide et réserve mon bon pour quelqu’un d’autre (Mon Amoureux et son abonnement). Je monte alors dans le train (soit dit en passant, je prends le train 1h45 plus tôt que l’heure habituelle de mon départ vers le boulot…d’où la 2ème CdE). Ce train est bondé (3ème CdE). Mais attention, pas par de simples utilisateurs. Non, non, bondé de cyclistes. D’où la 4ème CdE : s’ils veulent faire du vélo, sont-ils vraiment obligés de prendre le train ? Ils sont confortablement installés sur les banquettes (pour ce que celles-ci peuvent être confortables…) et pas moi (d’où 5ème CdE), et entreposent leurs engins à pédales dans les sorties, ne se bougeant pas les fesses d’un iota lorsque quelqu’un (moi par exemple) veut descendre, obligeant alors votre serviteuse à effectuer un véritable parcours du combattant, enjambant roues, pédaliers, sonnettes et chaînes graisseuses si elle veut parvenir à sortir du wagon avant que les portes ne se referment sur sa gare de destination (6ème CdE).

Mais ce n’est malheureusement pas tout. Marchant allègrement vers la Maison des schtroumphs, dans une ville sans voiture, je profite alors des avantages de cette journée : piétons souriants, oiseaux qui chantent (et qu’on entend, pour une fois), soleil radieux, joie de vivre, etc. quand soudain que vois-je ? qu’entends-je ? Enfin, trois fois de suite pour être précise : des voitures roulant à une vitesse inconcevable pour une journée sans elle, musique à fond, tranquilles…avec à leur volant, des messieurs en uniforme et à leur côté, leur gentille petite famille. Alors oui, d’accord, il y a des dérogations, mais est-ce vraiment honnête d’en profiter juste parce qu’on a un uniforme ? Et banf, 7ème CdE.

J’arrive donc fulminante chez les schtroumphs, où j’apprends qu’un d’entre eux a quand même failli de faire reverser par un cycliste qui passe au rouge.

De plus, à 19h, fin de l’embargo sur les moteurs, tous les bruxellois devaient être en manque, car ils ont tous sorti leur véhicule en même temps, attendant devant les barrières que les pauvres policiers veuillent bien les enlever. Et je vous assure que le pauvres avaient plutôt intérêt à faire vite, tant les moteurs rageurs grondaient.

Conclusion :

Oui, ça peut être une bonne idée les journées sans voiture. Sauf que ça n’empêchera pas les cons de sortir de chez eux. Sans voiture, oui, mais vraiment alors.

Et le premier qui dit que je n’avais qu’à rester chez moi, je lui présente les Schtroumphs.